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Selon les recommandations de l'HAS concernant l'éducation thérapeutique du patient, l'accompagnement du réseau auprès des personnes diabétiques évolue.

A compter de janvier 2017, seront proposés un bilan éducatif suivi d'un module collectif de base comprenant  :

4 ateliers théoriques :

  • Qu'est-ce que le diabète ?
  • Equilibre...
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JANVIER 2018

Passage du rétinographe concernant le mois de JANVIER 2018.

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« Diabète : petit-déjeuner copieux et dîner léger pour mieux contrôler sa glycémie »

France Soir 1er mars 2015

Le journal indique que « selon une récente étude parue dans le journal spécialisé "Diabetologia", les diabétiques de type-2 ont tout intérêt à manger richement au petit-déjeuner et pauvrement au dîner afin de diminuer leur taux de glucose ».
« Pour en arriver à cette conclusion, des scientifiques israéliens et suédois ont suivi pendant un mois 22 individus âgés de 30 à 70 ans, tous souffrant de diabète de type 2 depuis moins de dix ans. Ils ont d'abord sélectionné les patients au hasard pour leur faire suivre le régime B ou D pendant sept jours. Le premier consistait à ingérer 703 calories au petit-déjeuner, 602 calories au déjeuner et seulement 204 calories le soir, tandis que le second faisait consommer 204 calories le matin, 703 calories au déjeuner et la même quantité au dîner », explique l’article.
« A la fin de la semaine, les chercheurs ont prélevé du sang chez les participants à jeun au réveil puis à des intervalles de 15, 30, 60, 90, 120, 150 et 180 minutes après la première prise d'aliments. Deux semaines plus tard, les patients ont inversé les régimes pour une nouvelle semaine, à la fin de laquelle les scientifiques ont renouvelé les prises de sang », précise-t-il. « Il s’est avéré qu’à chaque fois chez les participants ayant suivi le régime B, les taux de glucose après les repas étaient 20% moins élevés, alors que les taux d'insuline, de peptide C et de GLP-1 étaient au contraire 20% plus élevés que chez ceux ayant suivi le régime D au cours de la semaine », souligne le journal.
« Ces observations suggèrent qu'une modification dans le moment de prise des repas influe sur le rythme quotidien des taux post-repas d'insuline et d'incrétines (GLP-1 et autres) et a pour résultat une diminution considérable du niveau de glucose après les repas », conclut l'un des principaux auteurs de l'étude, le Pr Oren Froy, de l'Université hébraïque de Jérusalem.

France Soir 1er mars 2015
Le journal indique que « selon une récente étude parue dans le journal spécialisé "Diabetologia", les diabétiques de type-2 ont tout intérêt à manger richement au petit-déjeuner et pauvrement au dîner afin de diminuer leur taux de glucose ».

« Pour en arriver à cette conclusion, des scientifiques israéliens et suédois ont suivi pendant un mois 22 individus âgés de 30 à 70 ans, tous souffrant de diabète de type 2 depuis moins de dix ans. Ils ont d'abord sélectionné les patients au hasard pour leur faire suivre le régime B ou D pendant sept jours. Le premier consistait à ingérer 703 calories au petit-déjeuner, 602 calories au déjeuner et seulement 204 calories le soir, tandis que le second faisait consommer 204 calories le matin, 703 calories au déjeuner et la même quantité au dîner », explique l’article.
« A la fin de la semaine, les chercheurs ont prélevé du sang chez les participants à jeun au réveil puis à des intervalles de 15, 30, 60, 90, 120, 150 et 180 minutes après la première prise d'aliments. Deux semaines plus tard, les patients ont inversé les régimes pour une nouvelle semaine, à la fin de laquelle les scientifiques ont renouvelé les prises de sang », précise-t-il. « Il s’est avéré qu’à chaque fois chez les participants ayant suivi le régime B, les taux de glucose après les repas étaient 20% moins élevés, alors que les taux d'insuline, de peptide C et de GLP-1 étaient au contraire 20% plus élevés que chez ceux ayant suivi le régime D au cours de la semaine », souligne le journal.
« Ces observations suggèrent qu'une modification dans le moment de prise des repas influe sur le rythme quotidien des taux post-repas d'insuline et d'incrétines (GLP-1 et autres) et a pour résultat une diminution considérable du niveau de glucose après les repas », conclut l'un des principaux auteurs de l'étude, le Pr Oren Froy, de l'Université hébraïque de Jérusalem.